Gospel : le diable s’habille en Urban

« La vanité, c’est sans doute mon péché préféré », disait Al Pacino dans L’Associé du diable. Quand il est question du malin dans une œuvre, c’est bien souvent pour en faire l’avatar de vices profondément humains. Gospel ne contrevient pas à la règle, mais y ajoute contexte historique et humour.

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