Lost Eidolon: Veil of the Witch, mourir, se relever, recommencer


Prenez un C-RPG au tour par tour tel que Pillars of Eternity, ajoutez-y un roguelite à la sauce Darkest Dungeon et vous obtenez Veil of the Witch, la suite du Lost Eidolon sorti en 2022.

On a beau y retrouver tout ce que le jeu vidéo recycle depuis ces cinq dernières années : des scènes en 2D dessinées à la manière d’un visual novel, une sombre histoire d’empereur déchu, de malédiction et d’armée de cadavres qui se relèvent tout ça pour servir les desseins de divinités mystérieuses, des héros franchement clichés (le berserker viking, le magicien intellectuel, le roublard au grand cœur…) ainsi qu’un modèle de die and retry particulièrement à la mode depuis Hadès, le titre parvient à se montrer addictif, et ce, malgré ses décors plutôt vilains. Peut-être est-ce parce qu’il propose un très bon équilibre entre récompense et frustration, ou que chaque défaite, si elle ramène les personnages au niveau 1, ajoute suffisamment de nouveautés au gameplay pour relancer l’intérêt et donner chaque fois l’envie d’aller plus loin, de combattre un boss de plus. Dans tous les cas, le résultat est le même : « Aller, encore une partie ! »

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