Le Troll d’or, le prix de Trolls & Légendes, dévoile sa sélection dans la catégorie littérature !

Comme (presque) chaque année depuis 2005, le célèbre festival belge consacré à l’imaginaire se prépare à désigner les artistes ayant remporté la prestigieuse récompense du Troll d’or.

La sélection littéraire ouvre le bal

L’organisation n’a pas encore révélé la sélection de la catégorie bande dessinée (graphisme et scénario) ou jeux, mais la cuvée d’écrivains et écrivaines en lice est de grande qualité !

Se méfier de l’eau qui dort de Julia Richard chez HSN

« Du temps, de la vie, de l’amour et de l’impardonnable. »
Grand-papy prétend que d’étranges phénomènes se sont produits il y a cinquante ans et qu’une fois encore, le pire est à venir. Mais Grand-papy, il perd la tête ces derniers temps et, plus qu’une magie qui se réveille, ce qui me préoccupe surtout, c’est le poids des responsabilités.
Schmutzheim est un petit village paisible au fin fond d’une vallée reculée. Astrid, dix-sept ans, y prend soin de son aïeul à la santé déclinante et de sa petite sœur Ingrid. Parvenant difficilement à joindre les deux bouts, les filles complètent leur activité fermière avec le commerce de remèdes artisanaux, ce qui leur vaut la réputation de sorcières et la méfiance de leurs voisins. Et alors que d’obscurs miracles se multiplient autour d’elles, combien de temps encore avant qu’elles ne soient désignées coupables ?

Se méfier de l’eau qui dort, un objet littéraire déroutant, envoûtant et terrifiant !

Julia Richard cultive avec soin le flou sous toutes ses formes. Dans Se méfier de l’eau qui dort, publié aux éditions de l’Homme Sans Nom (HSN), l’autrice nous plonge dans un monde de rumeurs et d’on-dit, dans un village perdu on ne sait où. Tout y est étrange et atypique, de la narratrice interne et son langage oral teinté de patois, aux légendes locales qui prennent vie, en passant par l’ambiance malsaine qui entoure les lieux.…

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Le Solstice des ombres, tome 1 : Sœurs de haine de Benjamin Lupu chez Mnémos

Depuis vingt-cinq ans déjà, les baronnies d’Hyrdrie s’entredéchirent dans une guerre de religion fratricide et cruelle appelée Chemin des larmes. Orostrates et hérétiques borésiaques s’affrontent pour dominer le culte rendu à Asthor, le divin soleil.
Umbrod, jeune moine orostrate et enlumineur de talent, quitte pour la première fois son monastère avec la délégation envoyée à Canaé pour assister à l’intronisation d’un saint reliquaire, représentant du dieu soleil sur Terre, un événement aussi rare qu’important.
Umbrod et ses compagnons se joignent au convoi de la puissante baronne d’Achantar qui se rend également à l’intronisation du saint reliquaire. Sur la route, une troupe d’hérétiques borésiaques commandée par la sinistre Veuve misère les capture.
Voilà Umbrod plongé dans les affres de la guerre, mais aussi confronté au mystère des textes sacrés qui semblent recéler un étrange pouvoir que les hérétiques borésiaques cherchent à s’approprier.
De son côté, la baronne d’Achantar, elle aussi prisonnière, est sommée de livrer son fils afin qu’ils soient tous deux soient jugés pour un crime ancien.
Une compagnie de chevaliers orostrates, menée par le commandeur Héskarias se met en quête de sauver la baronne d’Achantar, malgré les intrigues politiques qui font rage et au risque de trahir leur loyauté.
Le drame est en place et le sort de l’Hyrdrie se joue.

Le Solstice des ombres, tome 1 : Sœurs de haine, un premier volet digne des meilleurs romans de fantasy !

Le Solstice des ombres parle d’une guerre de religion opposant les orostrates aux borésiaques, deux factions vénérant Asthor, le dieu soleil, mais chacune avec une vision bien différente des textes sacrés. Après des décennies d’affrontements nommés Chemin des larmes, le baron Brapte Èvaradi, chef des borésiaques, rend les armes avant d’être trahi et assassiné. Quinze ans plus tard, les borésiaques, considérés comme des hérétiques, livrent une guérilla aux orostrates qui  prospèrent.

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La Guilde des queues de chats morts de P. Djèlí Clark chez L’Atalante

Eveen est morte. Ou plutôt morte-vivante. Depuis qu’elle a été réanimée et qu’elle a rejoint la guilde des Queues de chats morts, elle sert la déesse Aeril, matrone des assassins, en tant que tueuse à gages.
Assassins dont le serment le plus important exige que tout contrat accepté soit honoré, sous peine de s’attirer les foudres divines. Alors voilà Eveen bien embarrassée lorsqu’elle doit éliminer une jeune fille… qui lui ressemble trait pour trait.
« Quoi ? murmura la fille.
— Tu es moi, dit Eveen, qui peinait toujours à y croire elle-même. Par les nibards de feu d’Aeril, je serais bien en peine de l’expliquer, mais… tu es moi !
»
Un divertissement jubilatoire et une enquête à tiroirs dont Phenderson Djèlí Clark a le secret.

Noon, tome 3 : Le Désert des cieux de L.L. Kloetzer et Nicolas Fructus chez Le Bélial’

Dans la ville aux Mille Fumées, le chaos règne, aggravé par le froid, les inondations et les arnaques en tous genres. Meg, l’apprentie sorcière, lutte pour survivre en l’absence de Noon, le magicien, et de Yors, le mercenaire. Après son retour, Noon se voit confier par le Trône la mission de restaurer les anciens murs et sorcelleries du palais. Bientôt, cependant, les choses se compliquent.

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