Dans l’ombre de GTA VI, l’affaire des licenciements chez Rockstar

Alors que les joueuses et joueurs ont les yeux rivés vers le prochain GTA, le studio Rockstar est aux prises avec le syndicat de l’IWGB (Independants Workers union of Great Britain) suit au licenciement pour « faute grave » de 34 employés en novembre 2025. Les licenciements ont eu lieu au sein de plusieurs bureaux du Royaume-Uni et du Canada et les personnes concernées faisaient toutes partie d’un groupe de discussion syndical privé sur Discord.

Si la firme affirme que cette décision était motivée par la fuite d’informations confidentielles de la part des employé.es concerné.es, ces derniers font état de pratiques managériales abusives, de manquements aux droits du travail, d’une pression croissante et de salaires insuffisants. L’escalade des faits n’a pas cessé depuis et, tandis que le Parlement écossais a annoncé se saisir de l’affaire et ouvrir une enquête, Rockstar continue d’invoquer un licenciement pour faute grave, sans pour autant fournir de preuves venant étayer sa version. De l’autre côté, l’IWGB a répondu aux accusations de diffamations du studio à travers un communiqué officiel, publié le 12 décembre.

« L’entreprise a avancé de multiples raisons contradictoires pour expliquer les licenciements, comme si elle tentait de justifier ces décisions de manière fallacieuse.
Une fois de plus, elle a choisi de qualifier de « fuites d’informations » les propos tenus par les employés sur leurs conditions de travail dans un forum privé.
Difficile d’interpréter cette déclaration autrement que comme une tentative désespérée de détourner l’attention internationale dont elle fait l’objet depuis un mois.
»

Tandis que le procès de Strauss Zelnick, le PDG de Take Two Interactive, (où il est aussi accusé d’harcèlement sexuel) a été repoussé au 6 janvier 2026, l’affaire se poursuit à coup d’échanges virulents sur les réseaux sociaux.

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