Alors que de plus en plus de témoignages font état de comportements sexistes et d’agressions sexuelles lors des précédentes éditions du festival de la B.D. d’Angoulême, le journal L’Humanité a relayé le 17 avril l’appel au boycott de plus de 400 autrices et auteurs de bande dessinée francophones, en réponse à la fusion entre le FIBD et l’entreprise 9e Art+.
En 2024, une employée du festival avait été licenciée après avoir dénoncé le viol sous soumission chimique qu’elle avait subi lors de la 51e édition de l’événement. Ce n’est malheureusement pas le seul événement qui a contribué à faire monter la colère des participants : financement douteux, partenariats controversés, management toxique… Des faits connus et dénoncés depuis des années, aux côtés d’autres controverses, comme la venue de Bastien Vivès lors de l’édition 2022, qui ont d’ailleurs contribué à la création du #MeTooBD.